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Prenez de l’avance !!

Quand tous les coups sont permis …

Ce n’est certes pas nouveau, mais cela devient une fâcheuse tendance des candidats à la présidentielle : passer leur temps à comparer leur rival à quelqu’un d’autre.
Barack Obama le fait depuis longtemps dans ses discours et dans ses vidéos sur le thème McCain = Bush (d’où le surnom de McSame).

Mais depuis hier, c’est la nouvelle vidéo créée par le staff de McCain qui fait beaucoup (trop?) parler d’elle.

Baptisé “Celeb”, ce clip de 32 secondes dépeint Barack Obama comme la “plus grande star au monde”, avec sur fond d’images de son voyage à Berlin, des vidéos furtives de Britney Spears et de Paris Hilton, incarnations des “people” et de la futilité, s’il en est.

Tout le reste du clip découle de cette question : “c’est la plus grande star du monde, mais est-il prêt à gouverner ?”

Voici le reste du commentaire : “Avec les prix du pétrole qui augmentent, Barack Obama a dit non aux forages off-shore. Et, il augmentera les taxes sur l’électricité. Hausse des taxes, plus de pétrole étranger, c’est ça le vrai Obama”.

Bref, autant dire que de part et d’autre, on fourbit ses armes à moins de 100 jours de l’élection.

Côté McCain, le récent recrutement de Steve Schmidt – ex-protégé de l’éminence grise du président Bush, Karl Rove, et proche du vice-président Dick Cheney – dans l’équipe de McCain ne serait apparemment pas étranger à cette offensive tous azimuts.

Autre facteur habituel de crispation : les sondages. Barack Obama bénéficie toujours d’une avance sensible (+7 selon le dernier sondage CNN), mais l’écart qui les sépare s’amenuise (3 points en moyenne au national).

Même si la campagne n’est pas encore entrée dans sa phase “tous les coups sont permis”, le durcissement des attaques et des positions est donc indéniable. Mais jusqu’à quel point ?
À force d’inonder les antennes de clips agressifs et (presque) sans fond, les candidats ne risquent-ils pas de dégoûter une partie de leur électorat ?

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , , , , , , | Pas encore de commentaires

Le Roi Baudouin, canonisé ?

 

L’immense émotion suscitée par le décès du roi Baudouin, en 1993, avait fait naître au sein de la population belge le souhait d’une canonisation du défunt souverain. Aujourd’hui, 15 ans après sa mort, “rien n’est exclu mais ce n’est pas à l’ordre du jour dans l’immédiat”, a déclaré Eric de Beukelaer, porte-parole des Evêques de Belgique. A ce jour, aucun souverain belge n’a encore été canonisé.

Densité spirituelle
Le roi Baudouin était un chrétien remarquable qui a mené une vie exemplaire, a expliqué M. de Beukelaer. “Pour beaucoup de Belges, il a une densité spirituelle hors du commun, une qualité de présence forte”, a-t-il poursuivi. Sa canonisation n’est pas exclue mais elle ne se fait pas sur l’émotion du moment, il faut laisser le temps au temps, précise Eric de Beukelaer.

Béatification
Aucune procédure officielle n’est en cours. Avant la canonisation, il y a l’étape de la béatification et le processus passe par Rome. “Nous n’en sommes pas là. Cela se fait rarement dans l’immédiat”, a-t-il expliqué en citant l’exemple du père Damien, dont la canonisation imminente intervient plus de cent ans après sa mort.

Témoignages
Si la population et/ou des personnes au sein de l’Eglise continuent à émettre des témoignages, entre autres, selon lesquels l’image spirituelle du roi Baudouin les aide à vivre, alors des dossiers sont constitués au niveau des évêques de Belgique ou des communautés locales, avant d’être transmis à Rome. C’est à l’Eglise qu’il revient de décider de la canonisation d’une personne après une longue maturation, sur base notamment des témoignages rassemblés.

Processus lent
En général, la canonisation intervient lorsque la génération parmi laquelle la personne en question a vécu est décédée. “Nous sommes dans des phases exploratoires d’un processus lent”, a souligné Eric de Beukelaer. Et de conclure: “Rendez-vous dans un demi siècle ou un siècle”. (belga/7sur7)

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | 1 | , , , , , , , , , | Pas encore de commentaires

Copier / coller pour l’Iphone 3G

Petit éditeur de texte pour iPhone, MagicPad est la première application qui permettrait d’introduire le copier/coller sur l’iPhone, à condition qu’elle soit validée par Apple pour publication dans l’App Store. Edité par un développeur indépendant sous la marque Proximi, MagicPad permet de saisir du texte et de l’enrichir quelque peu, ce que ne permet pas l’application Notes embarquée dans l’iPhone, réduite à sa plus simple expression.

MagicPad permet de créer et d’enregistrer des textes, de choisir une police de caractères différente, de mettre en gras, en italique, en couleur ou de souligner certaines parties de textes. Mais aussi, MagicPad dispose des fonctions couper/coller et copier/coller. C’est en effet un des défauts de l’iPhone: une fonction aussi basique que le copier/coller n’est pas disponible. Même si le copier/coller n’est possible qu’au sein de l’application MagicPad, ce serait un plus indéniable pour les utilisateurs qui souhaitent éditer fréquemment des notes et les échanger par mail sur leur iPhone.

MagicPad n’est pas encore disponible dans l’App Store, car soumis d’abord à validation par Apple comme toutes les applications iPhone. Et comme son développeur a légèrement modifié la fonction de la loupe iPhone, qui permet dans MagicPad de sélectionner du texte (un appui long sur une zone puis en faisant glisser sur toute la zone de texte à sélectionner), il n’est pas garanti que Apple la valide.

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , , , , | Pas encore de commentaires

Après l’Iphone, le Gphone ?

 

 

Les fondateurs du moteur de recherche Google, Larry Page, Sergei Brin et son patron Eric Schmidt ont suggéré, au cours d’un entretien avec le périodique Hollywood Reporter, la possible réalisation d’un “gPhone”, annonce lundi le site Datanews.

Des spéculations ont déjà eu cours dans le passé concernant un éventuel téléphone mobile de Google. Ce dernier avait alors fait savoir qu’il privilégiait la mise en place d’un système d’exploitation “open source” destiné à d’autres concepteurs plutôt que de fabriquer lui-même un téléphone mobile. La direction de Google n’avait toutefois jamais déclaré clairement avoir abandonné le projet de gPhone.

Selon le site internet TechCrunch, l’entreprise américaine du nom de “Ammunition Design Group” serait actuellement occupée à développer le gPhone. Cette société a auparavant développé des ordinateurs et téléphones (PDA) pour Palm, Dell et HP. Détail piquant: selon Datanews, le fondateur d’Ammunition Design Group, Robert Brunner, a été directeur du design industriel chez Apple, qui produit l’iPhone, jusqu’en 1997. (belga)

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , , | Pas encore de commentaires

€ 5 / Iphone 3G pour Mobistar

 

Chaque vente d’iPhone dans un des 150 Mobistar Centers dégage un bénéfice de 5 euros pour l’appareil de 8 GB vendu 525 euros, soit une marge inférieure à 1%, écrit jeudi L’Echo.

Mobistar a obtenu l’exclusivité de la distribution de l’IPhone en Belgique. Lors de la présentation, Mobistar avait indiqué que l’iPhone aurait un impact positif sur ses résultats 2008.

D’aucuns pronostiquent la vente de 35.000 appareils d’ici la fin de l’année, soit un gonflement du chiffre d’affaires de 17 millions grâce à l’iPhone, calcule le journal. La marge de Mobistar serait donc de 5 euros. Mobistar ne confirme ni n’infirme cette information qualifiée de confidentielle. Apple ne fait pas de commentaire, renvoyant à Mobistar. (belga/7sur7)

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , , , | Pas encore de commentaires

Mc Cain, jaloux ?

Le candidat républicain à la Maison Blanche John McCain a choisi de se montrer offensif à l’encontre de son adversaire démocrate Barack Obama, n’hésitant pas à adopter un ton négatif qui tranche avec sa promesse de mener une campagne “respectueuse”.

A moins de 100 jours de la présidentielle et alors que M. Obama semble bénéficier d’une sensible avance dans les sondages, M. McCain ne se contente plus de dénoncer le programme de son adversaire mais est passé aux attaques directes contre lui. Ces derniers jours, M. McCain a affirmé que M. Obama “préfèrerait perdre une guerre si cela lui permettait de gagner une élection”.

Il a accusé M. Obama d’avoir “plaidé pour la défaite” en Irak, laissé entendre que son adversaire pourrait être “socialiste”, un terme péjoratif aux Etats-Unis et mis en cause le patriotisme de M. Obama, une attaque récurrente de l’extrême droite américaine contre le sénateur démocrate.

“Cela nous pousse à nous interroger pour savoir qui orchestre ces campagnes. Nous ne nous attendions pas à cela de la part de John McCain”, a déclaré David Axelrod, principal stratège de M. Obama. En 2000, John McCain, alors candidat à l’investiture républicaine, avait été la victime d’attaques insidieuses et parfois diffamatoires de la part de l’équipe de son rival George W. Bush.

Sans scrupules
Mercredi, dans un éditorial, le New York Times a estimé que la récente arrivée dans l’équipe McCain de personnalités comme Steve Schmidt, un ancien protégé de Karl Rove, éminence grise du président Bush et proche du vice-président Dick Cheney, faisait ressembler la campagne McCain à celle de George W. Bush. Selon le journal, M. Schmidt, nouveau stratège de la campagne McCain, a imposé sa marque en faisant fi des scrupules au nom de l’efficacité.

Les attaques les plus dures viennent des publicités télévisées payées par la campagne McCain. Dans un spot largement diffusé, le camp McCain accuse Barack Obama d’avoir préféré jouer au basket plutôt que de rendre visite à des soldats blessés dans un hôpital militaire américain en Allemagne. “Il semble que le Pentagone ne voulait pas qu’il apporte des caméras”, affirme une voix-off suggérant que M. Obama a snobé les soldats blessés parce qu’il ne pouvait pas en tirer avantage dans les journaux télévisés.

Image négative
Selon le site spécialisé indépendant FactCheck.org qui traque les petits et gros mensonges des deux camps pendant la campagne électorale, le spot de M. McCain est particulièrement insidieux. M. Obama a rendu visite à de nombreuses reprises à des soldats blessés en Irak, notamment fin juin à l’hôpital militaire Walter Reed, près de Washington, ou lors de sa visite en Irak, et ce toujours sans journaliste, photographe ou cameraman.

Mercredi, le camp McCain a lancé un nouveau spot comparant le sénateur de l’Illinois aux starlettes Britney Spears et Paris Hilton, étrangères aux difficultés quotidiennes des familles américaines. “C’est la plus grande célébrité du monde mais est-il prêt à prendre les commandes?”, demande une voix off. La question est de savoir “si les Américains veulent élire la plus grande célébrité du monde ou un héros américain”, a dit M. Schmidt.

“Ce sont les Américains, pas le président français, qui décideront qui doit être le prochain président”, a renchéri Rick Davis, le directeur de campagne de M. McCain. La campagne négative de M. McCain inquiète certains républicains. “M. McCain n’est pas à son avantage lorsqu’il est excessivement partisan et négatif”, estime ainsi Todd Harris, un stratège républicain ayant travaillé pour M. McCain lors de sa campagne de 2000.

 

(source 7s7)

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , , | Pas encore de commentaires

L’Europe choisit son président des USA

 

Quelque 200.000 personnes sont venues écouter avec une ferveur enthousiaste le seul discours de campagne à l’étranger prononcé jeudi à Berlin par le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, qui a reçu en Allemagne un accueil digne d’une rock-star.

Le sénateur de l’Illinois, qui a appelé Européens et Américains à s’unir pour faire face aux problèmes de la planète, a été particulièrement applaudi lorsqu’il a affirmé son intention d’agir contre le réchauffement climatique et de retirer les troupes américaines d’Irak. “J’aurais voulu l’embrasser! il s’est tellement bien exprimé”, s’exclame Bärbel Unterseher, 48 ans, une serveuse venue de Madgdebourg, à 130 km de la capitale allemande. “Je suis d’accord avec beaucoup de choses qu’il entend promouvoir”, dit-elle.

Dès le début de son discours, prononcé au pied de la Colonne de la Victoire, dans le grand parc du Tiergarten, le sénateur de l’Illinois avait été salué par une foule jeune en majorité, aux cris de “Yes, we can!” (“Oui, nous le pouvons!”), son slogan de campagne.

Tout au long de l’avenue menant à la Porte de Brandebourg, coupée à la circulation et transformée en espace festif avec ses vendeurs de saucisses et de souvenirs, les spectateurs pouvaient suivre l’événement sur des écrans géants. Une traduction simultanée en allemand était égalemement disponible sur une fréquence FM mise en place pour l’occasion, mais très peu d’Allemands s’étaient munis d’une radio portative pour en faire usage.

L’événement, qui s’est achevé par un petit bain de foule du candidat, était également retransmis en direct sur plusieurs chaînes de télévision nationales. Plusieurs heures avant le discours, la foule s’était massée sur la place de la “Grande Etoile”, traditionnellement dévolue aux festivités de masse, comme le feu d’artifice de la Saint-Sylvestre, la Love Parade ou plus récemment la retransmission des matches de football de l’Euro.

Installés à même l’asphalte sur l’avenue, certains militants vendaient des T-shirts à l’effigie du candidat démocrate. “Bien sûr, en tant qu’Allemand, je ne pourrai pas voter pour lui, mais je me sens concerné malgré tout par cette élection”, explique Florian Kirner, l’un de ces vendeurs. “La présidence de (George W.) Bush a eu des conséquences désastreuses pour le monde entier, c’est pourquoi les choses doivent changer avec Obama”, ajoute le jeune homme, créateur d’un groupe de soutien à Obama sur internet.

Un peu plus loin, des militants haranguaient la foule pour inciter les citoyens américains à se faire enregistrer sur les listes électorales consulaires, afin de pouvoir voter en novembre. Arrivé à Berlin à bord d’”Obama One”, son Boeing 757 de campagne, le candidat avait suscité dès la matinée une vive curiosité. “Les gens sont enthousiastes en le voyant passer”, a observé un porte-parole de la police, Michael Bengsch. “C’est impressionnant, un peu comme au passage de Michael Jackson ou d’autres popstars”.

Le candidat démocrate, qui dès sa descente d’avion a été reçu par la chancelière Angela Merkel pendant une heure, puis par le chef de la diplomatie, Frank-Walter Steinmeier, s’est accordé dans l’après-midi un temps de repos, en allant profiter, vêtu d’un simple jogging, des installations sportives d’un grand hôtel. Un important dispositif de sécurité d’un millier de policiers entourait la visite du candidat démocrate qui séjourne dans une suite sécurisée à 20.000 euros la nuit. (belga)

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , | Pas encore de commentaires

Obama en Afghanistan

Le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama, qui est arrivé samedi en Afghanistan, a rendu visite aux soldats américains basés à Jalalabad et à Bagram.

Le sénateur de l’Illinois est arrivé dans l’après-midi à Kaboul, dans le cadre d’une délégation officielle du Congrès américain, avant d’aller dans l’est de l’Afghanistan. Selon le sergent David Hopkins, M. Obama et deux autres sénateurs se sont brièvement arrêtés sur l’aérodrome de Jalalabad, dans la province de Nangarhar, pour rencontrer les soldats qui y sont basés.

La délégation a également rencontré les officiers les plus hauts gradés et les soldats sur la base aérienne de Bagram, principale base militaire américaine dans le pays, selon un responsable de l’armée américaine.

Au cours de sa première visite en Afghanistan, Barack Obama devait aussi rencontrer le président afghan Hamid Karzaï.

Barack Obama devrait ensuite s’arrêter à Bagdad dans le cadre d’une tournée d’une semaine qui doit également le conduire en Jordanie, en Israël, en Allemagne, en France et en Angleterre.

“Je veux, évidemment, parler aux commandants” en Afghanistan et à Bagdad, être à l’écoute de leurs plus fortes préoccupations et “remercier nos soldats pour le travail héroïque qu’ils effectuent”, a-t-il dit.

Si le sénateur prône le retrait des forces américaines d’Irak, il soutient en revanche un renforcement de la présence militaire des Etats-Unis en Afghanistan. C’”est une guerre que nous devons gagner”, a-t-il ainsi affirmé mardi dans un important discours sur la sécurité nationale à Washington.

Cette tournée est la seule incursion du sénateur en terres étrangères dans le cadre de sa candidature à la présidentielle américaine. Son rival, le républicain John McCain, s’est rendu au Canada, en Colombie et au Mexique. AP

juillet 19, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , | Un commentaire

Sarkozy : opération chirurgicale en Irlande

Nicolas Sarkozy est attendu lundi à Dublin pour une “visite d’écoute” d’une journée qui s’annonce délicate après ses propos présentant comme inéluctable un nouveau vote irlandais sur le traité de Lisbonne.

 

“Les Irlandais devront revoter” : cette phrase prononcée mardi dernier par le chef de l’Etat devant des parlementaires, qui l’ont rapportée, a déplu aux Irlandais, cinq semaines après leur large “non” (53,4%) au traité de Lisbonne. La “visite d’écoute” en Irlande de Nicolas Sarkozy, président en exercice du Conseil européen, risque donc de se transformer en opération de séduction et en séance d’explication avec le Premier ministre irlandais, Brian Cowen.

Pour apaiser la “colère froide” de Dublin, selon l’expression de l’Irish Times, ministres et conseillers élyséens s’évertuent à minimiser les propos présidentiels. Nicolas Sarkozy lui-même a tenté de calmer le jeu en accordant un entretien au quotidien irlandais. Il y précise se rendre à Dublin “pour écouter et comprendre” les raisons du rejet du traité de Lisbonne et pour trouver les moyens “d’apporter les véritables réponses aux inquiétudes des Irlandais”.

(source france-info)

juillet 19, 2008 Posté par actuagora | Actualités | | Pas encore de commentaires

La NVA fixe un ultimatum

La N-VA veut des garanties pour le 31 juillet qu’il y aura bien une réforme de l’Etat, sinon le parti ne continuera pas à soutenir le gouvernement a indiqué vendredi en fin d’après-midi le porte-parole du parti en réaction à la désignation par le Roi d’un trio de médiateurs.

Une des “garanties” est notamment l’acceptation par les francophones de la poursuite du processus parlementaire sur la proposition de loi de scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde. La N-VA se félicite avant tout de constater que les francophones prennent enfin leurs responsabilités pour sortir de l’impasse politique actuelle.

(source 7s7)

juillet 19, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , | Pas encore de commentaires