Mc Cain a son ticket : Sarah Palin
Elle chasse, elle mange des hamburgers à la viande d’élan, elle possède un hydravion et elle a bien failli être élue reine de beauté de l’Alaska. Son principal atout: Elle ne ressemble pas du tout à Dick Cheney. Sarah Palin, 44 ans, élue gouverneur de l’Alaska en 2006, a été désignée vendredi comme colistière de John McCain, le candidat républicain aux présidentielles du 4 novembre prochain. En choisissant audacieusement une jeune femme, au lieu de l’homme d’affaires mormon Mitt Romney vers qui tous les regards se tournaient, le candidat entend marquer des points auprès de l’électorat féminin, et montrer que lui aussi peut offrir aux Américains un “ticket” historique. Diplômée de journalisme, Sarah Palin a couvert brièvement les événements sportifs pour une petite chaîne de télévision d’Anchorage, avant d’assister son mari Todd, un pêcheur, sur son chalutier – où elle s’est même une fois brisé plusieurs doigts de la main. Comme beaucoup d’Américains, elle a épousé celui dont elle avait fait la rencontre sur les bancs de l’école secondaire. Tous les deux sont des sportifs invétérés. Todd, qui travaille sur une plate-forme pétrolière en dehors de la saison de la pêche, a remporté quatre fois une course de 3000 kilomètres en snowmobile. Joueuse de basketball dans sa jeunesse, Sarah Palin présidait l’association locale des “athlètes chrétiens” et disait la prière avant chaque match.
Le couple a cinq enfants. Le plus âgé (18 ans) s’est engagé dans l’armée le 11 septembre dernier. “J’en suis très fière”, a dit sa mère vendredi, après avoir décliné les noms de toute sa famille sur le podium. Il doit être déployé en Irak dans les semaines qui viennent. Le plus jeune, né en avril, est affecté du syndrome de mongolisme. Militante anti-avortement, Sarah Palin a renoncé à interrompre sa grossesse en dépit d’un diagnostique pré-natal positif.
Sa carrière politique commence vraiment en 1999, lorsqu’elle est élue maire de sa petite ville, Wasilla, où elle ampute son propre salaire, et réduit les impôts locaux. A la tête d’un comité d’éthique de la Commission pétrolière et gazière de cet Etat riche en ressources naturelles, elle épingle pour corruption le président du Comité républicain de l’Etat. A peine élue gouverneur, elle fait voter une loi anti-corruption à laquelle s’opposaient nombre de républicains. “Je me suis attaquée au réseau des copains-coquins”, a-t-elle plastronné vendredi.
P.G.
Champions League 2009 : tirage au sort
Trophée de la Ligue des Champions.
28 août 2008. – Ce jeudi 28 août 2008 s’est déroulé le tirage au sort de la Ligue des Champions 2009.[Cette phase de poules est composée de huit groupes de quatre équipes qui se rencontreront par opposition aller-retour. Les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les huitièmes-de-finale, le troisième est reversé en coupe UEFA et le quatrième éliminé de toute compétition européenne.
Composition des groupes
Les 32 clubs sont issus de 17 nations différentes : l’Angleterre et l’Espagne (4 représentants), la France et l’Italie (3 représentants), l’Allemagne, le Portugal, la Roumanie et l’Ukraine (2 représentants) et enfin les Pays-Bas, la Russie, la Grèce, l’Écosse, la Suisse, la Turquie, le Danemark, Chypre et la Biélorussie (1 représentant).
Du tableau final de la ligue des Champions 2008, sont absents le FC Schalke 04, l’AC Milan, l’Olympiakos et le FC Séville.
| Groupe | Pot 1 | Pot 2 | Pot 3 | Pot 4 |
|---|---|---|---|---|
| A | ||||
| B | ||||
| C | ||||
| D | ||||
| E | ||||
| F | ||||
| G | ||||
| H |
La mise en garde russe…
29 août 2008. – La Russie a mis en garde vendredi contre les conséquences « irréversibles » de la politique de confrontation directe avec l’OTAN à la suite de la crise autour de la Géorgie.
« Nous estimons que toute nouvelle poussée de l’OTAN vers la confrontation avec la Russie, toute pression sur nous sont inacceptables et peuvent avoir des conséquences irréversibles pour le climat politique et militaire, pour la stabilité du continent », a déclaré le porte-parole de la diplomatie russe, Andreï Nesterenko, lors d’une conférence de presse à Moscou.
« La Russie attend de l’OTAN une approche plus pondérée contribuant à une désescalade plus rapide et au règlement de la crise en Géorgie », a-t-il relevé.
Ces dernières années, selon M. Nesterenko, l’OTAN a agi à maintes reprises au mépris de la Charte des Nations Unies et d’autres normes du droit international. « Elle n’a aucun droit moral de prétendre au rôle de mentor dans les questions internationales et évaluer le comportement d’autres Etats », a-t-il souligné.
Selon M. Nesterenko, la décision de la Russie de reconnaître l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud vise à couper court au génocide systématique des peuples abkhaze et ossète.
« La décision russe se fonde sur les normes fixées dans la Charte des Nations unies, l’Acte final d’Helsinki, la Déclaration sur les principes du droit international et d’autres accords internationaux », a indiqué le diplomate.
Moscou prêt à réagir
27 août 2008. – La Russie sera obligée de réagir « militairement » si l’OTAN déploie ses missiles à proximité de ses frontières, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev dans une interview accordée mercredi à la chaîne de télévision panarabe Al-Jazeera.
« Pour ce qui concerne le bouclier antimissile, le déploiement de missiles en Pologne et d’un radar en République tchèque, cela n’est qu’un pas de plus vers l’attisement des tensions. Nous ne pouvons pas considérer cette démarche autrement que comme dirigée contre la Russie, quels que soient les motifs évoqués en l’occurrence par les pays de l’OTAN », a-t-il affirmé.
« On nous raconte que certains pays représentent une menace, c’est du blabla », a-t-il poursuivi. « Ces missiles, une fois installés à proximité de nos frontières, nous menaceront, c’est certain. Cela ne manquera pas d’aggraver les tensions, et nous serons amenés à réagir, naturellement par des moyens militaires. »
« Je pense que l’OTAN le comprend parfaitement. C’est le choix de l’Alliance atlantique, ce n’est pas nous qui installons des missiles », a ajouté le chef du Kremlin.
Washington envisage de déployer en Europe de l’Est des éléments de son bouclier antimissile pour parer à d’éventuelles attaques venant d’Iran ou de Corée du Nord. Il compte ainsi installer un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les tentatives américaines pour rassurer la Russie.
Interrogé sur l’éventuelle réaction russe face à l’admission de la Géorgie et de l’Ukraine au Plan d’action pour l’adhésion à l’OTAN (MAP), le chef du Kremlin a reconnu : « Finalement, c’est une affaire de l’OTAN ». « Mais si cette décision est prise, nous ne nous en réjouirons pas. Cela attisera les tensions sans nul doute », a-t-il ajouté.
Évoquant l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, M. Medvedev a appelé à « demander l’avis des Ukrainiens, car il n’y a jamais eu de référendum sur cette question ».
Gagnez un Iphone 3G !

Envie d’un Iphone 3G ? Devenez “fan” !!
Devenez fan de Actuagora sur Facebook et remportez peut-être un Iphone 3G !!
Tenté(e) ? Cliquez ici et maintenant sur www.facebook.com et tapez Actuagora (page).
Concours jusqu’au 13 septembre 2008.
Parlez-en autour de vous !!!
Des royalistes assiègent

Les milliers de manifestants, déterminés à faire tomber le premier ministre, ont brusquement aggravé la crise politique qui paralyse le pays.
Soudain tombe une cataracte typique de la saison des pluies sur les dizaines de milliers de manifestants, tous vêtus de jaune canari, la couleur du roi, qui se drapent dans leurs bannières thaïlandaises. Ils restent obstinément car, après sept mois d’un vaste mouvement social contre la coalition au pouvoir, c’est «la bataille finale, la révolution populaire», confie au Figaro Sondhi Limthongkul, le meneur des manifestants.
L’Alliance du peuple pour la démocratie, c’est un petit monde hétéroclite où se côtoient vétérans de l’insurrection communiste des années 1970 et 1980, jeunes militants antimondialisation, fidèles de diverses sectes bouddhistes, hommes d’affaires favorables à l’armée et royalistes. À l’approche du deuxième anniversaire du coup d’État militaire qui a renversé Thaksin, les opposants sont déterminés à faire tomber le gouvernement, «truffé de ses alliés politiques qui s’évertuent à défendre ses intérêts», estime Sondhi, le manifestant en chef.
Thaksin, accusé de corruption et exilé en Grande-Bretagne pour échapper à la justice de son pays, est perçu comme un danger en raison de la popularité de sa politique menée auprès des classes défavorisées.
La direction de l’Alliance démocratique prône une nouvelle politique, explique Michael Connors, politologue à l’université de Melbourne et spécialiste de la Thaïlande. «Elle veut démanteler le système électoral qui permet aux forces pro-Thaksin de continuer à remporter les élections et transformer le système parlementaire en une démocratie sélective.»
C’est une étrange journée qu’a vécue mardi la Thaïlande : des manifestants ont d’abord bloqué tous les accès routiers de la capitale. Plusieurs milliers de manifestants, le visage caché derrière des foulards, ont fait irruption dans les studios de la principale chaîne de télévision gouvernementale, NBT, pour en interrompre les programmes. Dans la foulée, ils ont escaladé la clôture du siège du gouvernement, encerclé cinq ministères où ils ont coupé l’eau et l’électricité ainsi que le quartier général de la police. Des centaines de militants ont même forcé les grilles du siège du bureau du premier ministre.
L’armée attentiste
Les quartiers d’affaires de Bangkok retenaient leur souffle : «Est-ce un coup d’État ou la mauvaise blague d’une bande d’illuminés ?», s’interrogeait un banquier. Le chef d’état-major, le général Anupong Paojinda, a exclu que les militaires déclenchent un nouveau putsch. Et, pour le premier ministre, «il n’est pas question qu’un pays de 63 millions d’habitants laisse un groupe de cinq personnes former un gang de rue pour prendre le pouvoir». Dans une allocution télévisée, Samak Sundaravej a refusé de céder aux appels à la démission. Mais il a été forcé de tenir le Conseil des ministres au quartier général de l’armée.
S’il n’a pas jugé nécessaire de décréter l’état d’urgence, il «pourrait avoir la main lourde», estiment les analystes politiques. En soutenant la répression sanglante d’une révolte étudiante en octobre 1976, il s’est fait une réputation de croque-mitaine. Faute de structures véritablement démocratiques, le pays reste empêtré dans une crise qui dure maintenant depuis plus de deux ans. C’est ce que l’on appelle ici la «thaksinisation» de la politique thaïlandaise
La Russie reconnaît l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud

Le président russe a signé le décret reconnaissant l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, faisant fi des promesses sur le respect de l’intégrité territoriale de la Géorgie.
Cette décision met Dmitri Medvedev frontalement en opposition avec l’Ouest. «Nous n’avons peur de rien, y compris d’une guerre froide. Bien sûr nous ne la voulons pas», a-t-il confié à Russia Today, la chaîne d’information russe. «Si les Occidentaux veulent conserver de bonnes relations avec la Russie, ils comprendront les raisons de notre décision.»
En revenant sur l’histoire du conflit, Dmitri Medevdev a expliqué la logique derrière son choix. «La Russie a en permanence fait preuve de calme et de patience. À plusieurs reprises nous avons appelé au retour à la table de négociation», a-t-il assuré tout en expliquant que la Russie aurait déjà par le passé pu reconnaître l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie.
«Notre pays a agi en médiateur et en force de maintien de la paix (…) Les dirigeants géorgiens ont choisi une autre voie. (…) Ils ont méthodiquement préparé la guerre», a affirmé le chef du Kremlin. Il a de nouveau accusé le président géorgien Mikhaïl Saakachvili d’avoir violé la charte des Nations Unies et, en tentant le 8 août de prendre militairement le contrôle de l’Ossétie du Sud, «choisi le génocide pour atteindre des objectifs politiques».
Bref, aux yeux de Moscou, cette reconnaissance était devenue «inévitable», comme l’a expliqué Sergeï Lavrov, le ministre des Affaire étrangères désormais en charge d’initier les relations diplomatiques avec l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. «Nous n’avons pas peur de nous retrouver isolés», a-t-il lancé. Et il a rejeté tous les paradoxes de cette décision. Notamment au sujet de la Tchétchénie (contre laquelle la Russie a mené une guerre lorsqu’elle était devenue indépendante) et du Kosovo (dont Moscou a refusé de reconnaître l’indépendance).
«Menace d’un cataclysme mondia»
Tout en assurant que le Kremlin n’a aucun projet d’an-nexer les deux nouveaux États, Sergeï Lavrov a prévenu que des forces militaires supplémentaires y seront envoyées dans le cadre de l’opération de maintien de la paix. Possible premier pas vers des bases militaires, comme l’ont d’ailleurs déjà demandé certains dans les capitales des deux provinces. Le ministre a enfin répété son attachement à l’accord de paix négocié à Moscou par le président français Nicolas Sarkozy. Mais, alors que ce texte prévoit des négociations internationales sur le futur statut de l’Ossétie du sud et de l’Abkhazie, Moscou a pris les devants en reconnaissant leur indépendance.
L’annonce choc de Dmitri Medvedev confirme ainsi la victoire de la ligne dure au Kremlin. Est d’ailleurs omniprésent dans les médias l’ambassadeur de la Russie à l’Otan, le nationaliste Dmitri Rogozine, qui a comparé la situation actuelle aux tensions précédant la Première Guerre mondiale.
Certains s’interrogent cependant sur les méfaits à long terme. Mikhaïl Gorbatchev, l’ex-leader soviétique, a mis en garde contre une «nouvelle scission» et «la menace d’un cataclysme mondial». Vladimir Loukine, l’om-budsman des droits de l’homme, s’est inquiété de voir «brûlés les ponts pour de futures négociations». Tous deux ont soutenu la massive intervention militaire en Ossétie du Sud. Mais, voix à peine entendues, ils redoutent aujourd’hui les conséquences de ce bras de fer diplomatique.
Premières images de l’Ipod touch 2G
Deux nouvelles rumeurs provenant d’IdealsChina viennent alimenter le moulin aux prédictions concernant la future gamme d’iPod.
Le site a obtenu d’une source industrielle concevant des étuis une modélisation 3D de l’hypothétique iPod nano 4G. Cette image rappelle fortement la prédiction de Kevin Rose (dans cette dépêche) et les étuis en provenance de Beelan.
Plus intéressant, le site disposerait de nouvelles informations concernant l’iPod touch 2G, dont Apple devrait proposer une révision « mineure » en septembre. On y apprend en particulier que le futur baladeur à écran tactile embarquerait bel et bien un GPS !
La pression monte sur le front des rumeurs !
Encore des rumeurs pour d’éventuels nouveaux baladeurs Apple! Elles semblent néanmoins plus sérieuses que les dernières. Tout d’abord la nouvelle version du nano, qui devrait se rapprocher sensiblement du design du Zune 8, avec un écran pouvant véritablement exploiter des vidéos donc. La rumeur de déclinaison multicolore ne semble pas avoir été confirmée, probablement à oublier. Le dos du nano devrait en outre se baser sur de l’aluminium anodisé, moins sensible aux rayures.
Plus mystérieux mais au moins aussi intéressant, la marque devrait lancer un nouvel iPod touch. Cette rumeur intervient au vu de la beta du nouveau firmware 2.1 développée par Apple. Ce firmware citerait notamment un “Ipod2.1″, alors que le nom “Ipod1.1″ est celui utilisé pour le Itouch. On peut donc espérer une véritable évolution du produit, rappelons que le nouvel iPhone (qui admettons-le n’était pas une très grande évolution) avait pour nom “Iphone1.2″ contre “Iphone1.1″ à la première mouture. Wait and see.

Ils allaient tirer sur Obama.
Quatre personnes ont été arrêtées à Denver, dans l’ouest des Etats-Unis, et sont soupçonnées d’avoir voulu tuer le candidat démocrate à la Maison blanche Barack Obama, a indiqué une chaîne de télévision américaine lundi soir. L’un des hommes arrêtés a indiqué aux autorités qu’ils “allaient tirer sur Obama depuis une position très favorable avec un fusil à une distance de 750 mètres”, selon la chaîne CBS34.
L’attentat contre M. Obama était supposé se produire jeudi quand il doit prononcer son discours d’intronisation comme postulant du Parti démocrate à la présidentielle de novembre, dans un stade où sont attendues 75.000 personnes, a indiqué la chaîne. L’un des hommes interpellés a été arrêté dimanche après la découverte par la police de deux fusils de forte puissance dans son camion de location, selon la chaîne CBS34. Un autre homme arrêté était, selon la chaîne, en possession d’une croix gammée et pourrait avoir des liens avec les groupes suprématistes et racistes blancs.
Le bureau du procureur de Denver a prévu une conférence de presse mardi. Cependant, le procureur Troy Eid a déclaré aux médias locaux qu’il ne pensait pas que la vie d’Obama était véritablement menacée. Le complot présumé fait l’objet d’une enquête du “Secret Service”, une agence fédérale mandatée par le Congrès qui coordonne la sécurité à l’occasion de la convention démocrate ouverte depuis lundi à Denver, en collaboration avec 55 agences gouvernementales incluant le FBI et la CIA.
“Nous avons été informés de cette question (complot présumé, NDR) ce soir par les services de police d’Aurora. Les agences fédérales travaillent main dans la main avec la police de Aurora. Comme le cas fait encore l’objet d’investigations, il n’y a pas grand chose que nous puissions dire à ce stade”, a déclaré le procureur Eid dans un communiqué cité par le journal local Rocky Mountain News. “Nous pouvons dire ceci: nous sommes absolument confiants dans le fait qu’il n’y a pas de menace crédible contre le candidat, la convention démocrate ou la population du Colorado”, a affirmé le procureur.
Dans un pays qui se remet encore des attentats du 11 septembre 2001 et où le spectre des assassinats politiques, comme celui de John F. Kennedy en novembre 1963, hante encore les mémoires, les autorités ont mis en place des mesures renforcées de sécurité pour la convention démocrate. Entre 3.000 et 5.000 policiers ont été mobilisées pour patrouiller les rues de Denver, ville de deux millions d’habitants avec sa périphérie, perchée à 1.600 mètres d’altitude dans les montagnes Rocheuses du Colorado (ouest). (belga/7sur7)
-
Archives
- septembre 2008 (8)
- août 2008 (29)
- juillet 2008 (12)
-
Catégories
-
RSS
Entrées RSS
Syndication RSS


