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Bush sauvera-t-il Mc Cain ?

 

Le président Bush et l’ancien candidat démocrate à la vice-présidence Joe Lieberman sont venus à la rescousse du candidat républicain John McCain devant la convention républicaine alors que s’accumulent les révélations embarrassantes sur Sarah Palin.

Si Bush n’était pas présent physiquement à St Paul, le clan Bush était quasi au complet dans l’enceinte du Xcel Center. Laura Bush a défendu le bilan de son mari –qui termine son second mandat en battant des records d’impopularité–, et dans la tribune d’honneur George Bush père et sa femme Barbara étaient aux côtés de Cindy McCain, la femme de McCain, et de Roberta McCain, 96 ans, la mère du candidat, âgé lui-même de 72 ans.

“Nous vivons dans un monde dangereux. Et nous avons besoin d’un président qui comprenne les leçons du 11 septembre 2001: que pour protéger l’Amérique, nous devons rester à l’offensive, empêcher les attentats avant qu’ils ne se produisent et ne pas attendre d’être frappés à nouveau. L’homme qu’il nous faut est John McCain”, a dit G.W. Bush, chaudement applaudi par les délégués républicains. I

Peu après l’acteur et ex-candidat à l’investiture républicaine Fred Thompson a fait chavirer de bonheur les délégués, presque tous Blancs, avec un discours musclé prenant sans nuance Barak Obama pour cible. “Les démocrates proposent un candidat historique à la présidence. Historique en ce sens qu’il est le candidat le plus inexpérimenté et le plus à gauche à avoir jamais brigué la présidence”, a déclaré l’ancien sénateur du Tennessee, vantant à l’inverse la force de caractère de M. McCain en tant que prisonnier de guerre.

Avec Belga

“La vie de John McCain l’a préparé à ces choix. Il est prêt à diriger notre pays”, a affirmé le président américain dans un discours retransmis depuis la Maison Blanche, via une liaison satellite.

septembre 3, 2008 Posté par actuagora | 1 | , , , , | Pas encore de commentaires

Michelle Obama : “Barack sera un président extraordinaire”

Michelle Obama et ses filles, l'aînée Malia et la cadette Sasha qui envoie des baisers à son père (AP Photo/Charlie Neibergall).

 

Michelle Obama, l’épouse du candidat démocrate, et le sénateur Edward Kennedy ont tenu la vedette en ouverture de la convention démocrate à Denver dans le Colorado.

Un coup d’envoi sous le signe de l’émotion : «Je viens ici en tant que femme qui aime mon mari et qui pense qu’il sera un président extraordinaire», a lancé Michelle Obama, lundi, à Denver dans le Colorado, devant 4 200 délégués du parti démocrate et des dizaines de milliers de manifestants. L’épouse du sénateur de l’Illinois était l’oratrice vedette de la première journée de la convention démocrate qui doit investir Barack Obama dans la course à la Maison-Blanche.

Pendant environ 20 minutes, Michelle Obama a pris la parole pour souligner que son mari était un homme de valeurs et de conviction, qui incarne le rêve américain. Souriante et à l’aise, elle a présenté celui qui est le premier Noir à être mis en orbite présidentielle comme un homme du peuple. «Barack et moi avons été élevés dans le respect de nombreuses valeurs qui sont les mêmes: il faut travailler dur pour obtenir ce que l’on veut dans la vie; votre parole est sacrée et il faut faire ce que vous avez dit; il faut traiter les gens avec dignité et respect, même si vous ne les connaissez pas, même si vous n’êtes pas d’accord avec eux», a-t-elle exposé avec conviction.

A la fin de son discours, Michelle Obama, 44 ans, a été rejointe sur scène par ses deux petites filles, Malia et Sasha, 10 ans et 7 ans. «Je t’aime papa», a crié la petite Sasha quand son père est apparu sur un écran géant dans la salle de la convention, en direct de l’état du Kansas où il est en campagne. Après un échange de mots qui a fait chavirer la salle, les deux petites filles ont envoyé des baisers à leur père alors que résonnait dans l’enceinte de la convention la musique «Isn’t She Lovely» (n’est-elle pas adorable?) de Stevie Wonder.

 

Malia et Sasha, 10 ans et 7 ans communiquent avec leur père à travers une liaison satellite. (AP Photo/Jae C. Hong)
Malia et Sasha, 10 ans et 7 ans communiquent avec leur père à travers une liaison satellite. (AP Photo/Jae C. Hong)

 

Michelle Obama travaille sans relâche pour corriger une image d’extrémiste sans aucun sentiment patriotique que tentent de coller les Républicains à Barack Obama. Mais sa véritable mission, dans le cadre de la campagne, est de montrer son mari sous un jour moins austère et de prouver qu’il n’est pas si différent des autres, en dépit de son nom inhabituel et de son parcours quelque peu exotique avec une enfance entre Hawaï et l’Indonésie et alors qu’il est constamment exposé au doute de certains de ses compatriotes qui s’interrogent pour savoir s’il est un «vrai Américain».

 

Apparition surprise de Ted Kennedy

 

Avant l’entrée en fanfare de la tête d’affiche, Edward Kennedy avait effectué une apparition surprise sur scène. Le sénateur du Massachusetts, qui se bat contre une tumeur au cerveau, est apparu sur l’estrade sous une ovation debout avec des milliers de participants agitant des pancartes à son nom. Le patriarche, présent à ce rendez-vous tous les quatre ans depuis 48 ans, a livré un discours très pugnace.

«Barack Obama va fermer le livre des vieilles politiques fondées sur la race et la genre, sur les affrontements entre communautés ou les affrontements entre hétérosexuels et homosexuels», a lancé le dernier frère vivant de John F. Kennedy. Et Barack Obama sera un commandant en chef qui comprend que les jeunes Américains en uniforme ne doivent jamais être engagés sur une erreur mais toujours pour une mission à la hauteur de leur courage».

 

Le sénateur Ted Kennedy (Somodevilla/Getty Images/AFP).
Le sénateur Ted Kennedy (Somodevilla/Getty Images/AFP).

 

«Rien, rien n’aurait pu m’empêcher d’être à cette réunion ce soir», a encore proclamé Ted Kenney, promettant d’assister à une prestation de serment de Barack Obama en janvier. Sa nièce Caroline, fille du président John Kennedy, a associé le nom de Barack Obama à ceux de son père et de son oncle.

Dans le public du Pepsi Center, une grande halle de sport, on distinguait notamment le colistier de Barakc Obama, Joe Biden, le candidat de 2004 John Kerry et l’épouse du gouverneur républicain de Californie Arnold Schwarzenegger, Maria Shriver, une autre Kennedy. L’ancien président Jimmy Carter est monté sur scène mais ne s’est pas exprimé.

août 26, 2008 Posté par actuagora | 1 | , , , , , , , , | Un commentaire

Obama choisit Joe Biden comme “running mate”

Considéré comme un spécialiste des relations internationales, Joseph Biden, l’un des plus anciens élus du Sénat américain, a été choisi par Barack Obama pour être son colistier dans la course à la Maison blanche.

 

Âgé de 65 ans, le sénateur démocrate du Delaware se lance un nouveau défi, celui de conquérir le coeur des Américains en novembre prochain avec le sénateur de l’Illinois.

Contrairement à bon nombre de ses collègues, Biden, fils d’un concessionnaire automobile, n’est pas millionnaire. Lorsqu’il fit campagne pour se faire élire pour la première fois au Sénat, il promit de ne pas avoir de portefeuille d’actions, afin d’éviter d’éventuels conflits d’intérêts.

C’était en 1972, et il allait avoir 30 ans, l’âge minimum requis pour siéger au Sénat. Un mois plus tard, la tragédie frappait sa vie: son épouse et leur fille mouraient dans un accident de voiture. Leurs deux fils étaient blessés.

Biden fut près de renoncer à son siège de sénateur mais les dirigeants du Parti démocrate le persuadèrent d’effectuer son mandat. Depuis lors, il s’est toujours fait réélire.

Biden, qui s’est remarié 15 ans plus tard, cultive son image d’homme simple. Quand la plupart des élus du Congrès possèdent ou louent une résidence dans Washington, Biden se rend chaque jour au Sénat en train, habitant dans la banlieue, à Wilmington, à une heure vingt par les transports en commun.

UN OEIL SUR LA MAISON BLANCHE

Ce catholique illustre par certaines de ses propositions sa position d’homme proche des classes moyennes: ainsi se dit-il favorable à l’abrogation de la décision de Bush de réduire l’imposition sur les 1% d’Américains les plus riches.

Biden, qui préside la commission sénatoriale des Affaires étrangères, après avoir, naguère, dirigé la commission judiciaire, a toujours gardé un oeil sur la Maison blanche au cours de sa longue carrière politique.

En 1988, le sénateur du Delaware avait été candidat malheureux à l’investiture démocrate. Tout comme cette année, ou il avait dû renoncer très tôt à ses ambitions présidentielles après des résultats décevants enregistrés lors des premiers caucus de l’Iowa.

Biden s’est distingué ces dernières années lorsqu’il a d’abord soutenu la résolution autorisant le président George Bush à déclencher l’invasion de l’Irak en 2003, avant de devenir un des opposants les plus féroces à la gestion de l’après-guerre.

Depuis lors, il a proposé un plan pour mettre fin au conflit en créant trois régions dotées d’une large autonomie en Irak: régions chiite, sunnite et kurde, chapeautées par un gouvernement central aux pouvoirs limités.

Ce plan, qui s’inspire de la solution institutionnelle élaborée en 1995 pour la Bosnie-Herzégovine, a reçu le soutien de nombreux dirigeants de pays étrangers et de la majeure partie de ses collègues au Sénat, mais pas de la Maison blanche.

août 23, 2008 Posté par actuagora | 1 | , , , , , , , , | Pas encore de commentaires

Sondages inquiétants pour Obama ?

Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama est confronté à une série de sondages inquiétants qui le placent à quasi égalité voire derrière son adversaire républicain John McCain, mais les experts affirment que les jeux sont loin d’être faits.

Un sondage Zogby publié mercredi accorde cinq points d’avance au sénateur de l’Arizona. M. McCain est crédité de 46% d’intentions de vote contre 41% pour Obama. En juillet, une étude similaire créditait le sénateur de l’Illinois d’une avance de sept points. Une étude publiée mercredi par l’université George-Washington place également M. McCain en tête (47% contre 46%).

Mardi, deux autres sondages montraient une érosion des intentions de vote en faveur du candidat démocrate. Un sondage de l’université Quinnipiac donnait cinq points d’avance à M. Obama (47% contre 42%) contre neuf points le mois dernier. Un autre sondage du Los Angeles Times ne donnait que deux points d’avance à M. Obama (45% contre 43%) contre douze points en juin.

Les sondages quotidiens publiés par Gallup et Rasmussen confirment un tassement de l’avance de M. Obama. Gallup le créditait mercredi d’un avantage de deux points (45% contre 43%). Rasmussen accordait trois points d’avance à M. Obama (45% contre 42%).

La plupart de ces sondages ont été réalisés alors que le conflit entre la Russie et la Géorgie était à son paroxysme. M. Obama se trouvait alors en vacances à Hawaï et M. McCain occupait seul le devant de la scène, se montrant particulièrement offensif contre la Russie. Le candidat démocrate a commencé à contre-attaquer en diffusant de nouveaux clips publicitaires plus mordants.

Ces dernières semaines, le sénateur de l’Arizona a usé de publicités négatives à l’encontre de son adversaire, le présentant comme une célébrité déconnectée des questions économiques ou mettant en doute son patriotisme. Les nouveaux clips de M. Obama insistent sur l’inexpérience de McCain dans le domaine de l’économie, reprenant des déclarations du candidat républicain: “Nous avons eu un temps assez bon et prospère avec un faible taux de chômage”, entrecoupées de propos de citoyens américains affirmant: “Le prix du gaz est en hausse, le prix du lait est en hausse”.

M. Obama qui est sur le point d’annoncer le nom de son colistier au poste de vice-président -et devrait ainsi regagner l’attention des médias- est reparti en campagne dans plusieurs Etats clefs. “La course présidentielle est loin d’être jouée et les électeurs n’ont pas encore décidé qui sera le prochain président”, affirme Brian Tringali, un expert électoral républicain ayant participé à l’étude de l’université George-Washington. M. Tringali note cependant que M. McCain semble s’être solidement positionné sur la question de l’énergie, devenue primordiale pour une majorité d’électeurs. 40% des électeurs estiment que M. McCain a la solution pour faire baisser le prix de l’essence à la pompe contre 37% qui estiment que M. Obama serait le plus compétent sur cette question. En trois mois, M. McCain a gagné 9 points sur ce sujet et M. Obama en a perdu 13.

Longtemps opposé à la levée du moratoire sur les forages en mer, M. McCain s’en fait désormais le champion. Les experts affirment que pas une seule goutte de pétrole ne sortira de ces nouveaux puits avant au moins sept ou dix ans mais l’idée des forages en mer est soutenue par 58% des électeurs. Egalement hostile à la levée du moratoire, en vigueur depuis 1981, M. Obama a assoupli sa position et se dit désormais favorable à certains forages.

Pour Daniel Gotoff, pendant démocrate de M. Tringali, “malgré une intense campagne négative de la part de McCain laissée sans réponse, les deux candidats sont pratiquement à égalité”.

75% des électeurs américains estiment que leur pays va dans la mauvaise direction, 67% pensent que l’économie va mal et 63% désapprouvent le travail du président George W. Bush. “Cela devrait favoriser M. Obama”, estime M. Gotoff. (afp/7sur7)

août 22, 2008 Posté par actuagora | 1 | , , , , , , | Pas encore de commentaires

Quand tous les coups sont permis …

Ce n’est certes pas nouveau, mais cela devient une fâcheuse tendance des candidats à la présidentielle : passer leur temps à comparer leur rival à quelqu’un d’autre.
Barack Obama le fait depuis longtemps dans ses discours et dans ses vidéos sur le thème McCain = Bush (d’où le surnom de McSame).

Mais depuis hier, c’est la nouvelle vidéo créée par le staff de McCain qui fait beaucoup (trop?) parler d’elle.

Baptisé “Celeb”, ce clip de 32 secondes dépeint Barack Obama comme la “plus grande star au monde”, avec sur fond d’images de son voyage à Berlin, des vidéos furtives de Britney Spears et de Paris Hilton, incarnations des “people” et de la futilité, s’il en est.

Tout le reste du clip découle de cette question : “c’est la plus grande star du monde, mais est-il prêt à gouverner ?”

Voici le reste du commentaire : “Avec les prix du pétrole qui augmentent, Barack Obama a dit non aux forages off-shore. Et, il augmentera les taxes sur l’électricité. Hausse des taxes, plus de pétrole étranger, c’est ça le vrai Obama”.

Bref, autant dire que de part et d’autre, on fourbit ses armes à moins de 100 jours de l’élection.

Côté McCain, le récent recrutement de Steve Schmidt – ex-protégé de l’éminence grise du président Bush, Karl Rove, et proche du vice-président Dick Cheney – dans l’équipe de McCain ne serait apparemment pas étranger à cette offensive tous azimuts.

Autre facteur habituel de crispation : les sondages. Barack Obama bénéficie toujours d’une avance sensible (+7 selon le dernier sondage CNN), mais l’écart qui les sépare s’amenuise (3 points en moyenne au national).

Même si la campagne n’est pas encore entrée dans sa phase “tous les coups sont permis”, le durcissement des attaques et des positions est donc indéniable. Mais jusqu’à quel point ?
À force d’inonder les antennes de clips agressifs et (presque) sans fond, les candidats ne risquent-ils pas de dégoûter une partie de leur électorat ?

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , , , , , , | Pas encore de commentaires

L’Europe choisit son président des USA

 

Quelque 200.000 personnes sont venues écouter avec une ferveur enthousiaste le seul discours de campagne à l’étranger prononcé jeudi à Berlin par le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, qui a reçu en Allemagne un accueil digne d’une rock-star.

Le sénateur de l’Illinois, qui a appelé Européens et Américains à s’unir pour faire face aux problèmes de la planète, a été particulièrement applaudi lorsqu’il a affirmé son intention d’agir contre le réchauffement climatique et de retirer les troupes américaines d’Irak. “J’aurais voulu l’embrasser! il s’est tellement bien exprimé”, s’exclame Bärbel Unterseher, 48 ans, une serveuse venue de Madgdebourg, à 130 km de la capitale allemande. “Je suis d’accord avec beaucoup de choses qu’il entend promouvoir”, dit-elle.

Dès le début de son discours, prononcé au pied de la Colonne de la Victoire, dans le grand parc du Tiergarten, le sénateur de l’Illinois avait été salué par une foule jeune en majorité, aux cris de “Yes, we can!” (“Oui, nous le pouvons!”), son slogan de campagne.

Tout au long de l’avenue menant à la Porte de Brandebourg, coupée à la circulation et transformée en espace festif avec ses vendeurs de saucisses et de souvenirs, les spectateurs pouvaient suivre l’événement sur des écrans géants. Une traduction simultanée en allemand était égalemement disponible sur une fréquence FM mise en place pour l’occasion, mais très peu d’Allemands s’étaient munis d’une radio portative pour en faire usage.

L’événement, qui s’est achevé par un petit bain de foule du candidat, était également retransmis en direct sur plusieurs chaînes de télévision nationales. Plusieurs heures avant le discours, la foule s’était massée sur la place de la “Grande Etoile”, traditionnellement dévolue aux festivités de masse, comme le feu d’artifice de la Saint-Sylvestre, la Love Parade ou plus récemment la retransmission des matches de football de l’Euro.

Installés à même l’asphalte sur l’avenue, certains militants vendaient des T-shirts à l’effigie du candidat démocrate. “Bien sûr, en tant qu’Allemand, je ne pourrai pas voter pour lui, mais je me sens concerné malgré tout par cette élection”, explique Florian Kirner, l’un de ces vendeurs. “La présidence de (George W.) Bush a eu des conséquences désastreuses pour le monde entier, c’est pourquoi les choses doivent changer avec Obama”, ajoute le jeune homme, créateur d’un groupe de soutien à Obama sur internet.

Un peu plus loin, des militants haranguaient la foule pour inciter les citoyens américains à se faire enregistrer sur les listes électorales consulaires, afin de pouvoir voter en novembre. Arrivé à Berlin à bord d’”Obama One”, son Boeing 757 de campagne, le candidat avait suscité dès la matinée une vive curiosité. “Les gens sont enthousiastes en le voyant passer”, a observé un porte-parole de la police, Michael Bengsch. “C’est impressionnant, un peu comme au passage de Michael Jackson ou d’autres popstars”.

Le candidat démocrate, qui dès sa descente d’avion a été reçu par la chancelière Angela Merkel pendant une heure, puis par le chef de la diplomatie, Frank-Walter Steinmeier, s’est accordé dans l’après-midi un temps de repos, en allant profiter, vêtu d’un simple jogging, des installations sportives d’un grand hôtel. Un important dispositif de sécurité d’un millier de policiers entourait la visite du candidat démocrate qui séjourne dans une suite sécurisée à 20.000 euros la nuit. (belga)

juillet 31, 2008 Posté par actuagora | Actualités | , , | Pas encore de commentaires